Résumé

Du Puits de Maconex,  Manuel du cultivateur de melons en pleine terre… (1838)

“ LA culture peut se partager en deux classes : la culture naturelle , et la culture artificielle. La culture artificielle consiste à semer et cultiver le melon sur couche et sous vitraux, pour en obtenir le fruit prématurément. Cette culture étant traitée dans des ouvrages spéciaux , et étant peu en usage dans les environs de Lyon , je crois inutile d'en parler ici.
Par la culture naturelle , fentends non-seulement le semis en pleine terre , sans abri artificiel , mais encore le semis sur couche et sous cloche, pour être transplanté plus tard à demeure et en pleine terre.
”
Source : Gallica

Du Puits de Maconex,  Manuel du cultivateur de melons en pleine terre… (1838)

“ La différence la plus saillante, comme aussi la plus importante, est celle de résister mieux au froid. Ainsi, lorsque le semis est contrarié par des pluies ou un vent froid , au point d'empêcher la levée d'une partie des graines , et d'en détruire le germe , il en périra beaucoup moins , si les graines employées proviennent d'un fruit dont la plante a accompli toute sa période de végétation en pleine terre. ”
Source : Gallica

Du Puits de Maconex,  Manuel du cultivateur de melons en pleine terre… (1838)

“ Quel que soit le nombre des plantes dans chaque fosse , on les réduira à deux au moment de la première taille , et plus tard à une seule , lorsqu'elles commenceront à s'étaler. J'ai reconnu que c'est un abus de laisser croître deux plantes ensemble. Si l'une est plus vigoureuse que l'autre , la plus faible sera stérile; si elles sont d'égale force, on obtiendra peut-être plus de fruit, mais aux dépens de la beauté. Il ne pourrait y avoir quelque avantage à laisser deux plantes , que dans les sols infestés de vers blancs ou de courtillières. ”
Source : Gallica

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