Résumé

Edmond Douay Les Deux républiques, Louis Blanc et Gambetta (1871)

Ils ne pardonnent pas davantage aux progrès de la science et de la morale.
Chaque jour, les progrès incessants du droit, du devoir et de l'économie sociale les alarment, les irritent; et ils unissent leurs forces contre la république, gouvernement de tous par tous, de la conscience et de la justice.
Avant d'être Français, ils sont nobles et prêtres. Non pas qu'ils haïssent la France, la patrie commune : ils la servent à leur manière.
Source : Gallica

Edmond Douay Les Deux républiques, Louis Blanc et Gambetta (1871)

La république radicale élève la question nationale au-dessus de la question sociale ; elle veut mettre immédiatement au service de la patrie affaiblie et sanglante toutes les forces, toutes les volontés, et surtout ces forces vierges, puissantes, cachées, étouffées dans les âmes des illettrés.
Elle a un but facile à voir, facile à atteindre; la simplicité même du programme est faite pour séduire.
Il n'y a pas un Français patriote qui ne répète après Gambetta: il faut instruire et armer la nation.
Source : Gallica

Edmond Douay Les Deux républiques, Louis Blanc et Gambetta (1871)

Tout ce qui menace la régénération de la France : privilèges, monopoles, clergé, noblesse, bourgeoisie cléricale ou nobiliaire, bonapartistes, légitimistes, orléanistes, avidités princières ou courtisanes, il foule tout aux pieds de la République.
Pour lui, le salut du pays c'est la République.
Et le plus cruel ennemi de la république, ce n'est pas le Prussien, ni le noble, ni le prêtre, ni le bourgeois monarchique :
Le plus cruel ennemi de la république, c'est l'ignorance.
Source : Gallica

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