Emile Téchoueyres, Essai sur les phénomènes cliniques qui peuvent s'associer à la respiration de Cheyne-Stokes… (1900)
“ Mais ne doit-on pas, dit Mosso, établir une relation entre l’état de sommeil et l’état de Cheyne-Stokes. 'On sait qu’au début de l’apnée les pupilles se contractent et les globes oculaires se convulsent en haut, comme à l'entrée du sommeil, on sait que la sensibilité est amoindrie, l’intelligence obnubilée comme pendant le sommeil ; le réveil de cet état d’assoupissement ne ramène-t-il pas. — comme après le sommeil normal, — la dilatatation de la pupille, la sensibilité, l’activité psychique, et surtout la respiration. Le parallèle existe vraiment. ”
