Résumé

Etude sur les nouveaux impôts projetés et sur la ligne ferrée qui doit desservir Tlemcen… (1878)

Voilà les beaux résultats de ce beau projet : jeter 10 millions à la mer, faire paître les troupeaux sur la ligne déserte abandonnée du grand central sur Tlemcen, qui aurait coûté plus d'autres 10 millions, appauvrir Tlemcen au lieu de l'enrichir, l'isoler de son chef-lieu, diminuer le commerce d'Oran d'un bon quart, paralyser, par conséquent, l'essor de notre ville, diminuer la valeur de ses immeubles, discréditer nos voies ferrées, et, comme conséquence, l'Algérie. On voit que ceux qui l'ont conçu et ceux qui l'ont voté ont le droit d'en être fiers.
Source : Gallica

Etude sur les nouveaux impôts projetés et sur la ligne ferrée qui doit desservir Tlemcen… (1878)

Quand on a avec soi toutes les populations d'une province, tous les corps élus, le Sénateur et le Député qui nous représentent, un Conseil général tout entier, une Chambre de commerce unanime, le Conseil municipal d'une ville de 50,000 âmes, l'unanimité des journaux indépendants, on peut braver la critique : nos contradicteurs auront bien de la peine à se trouver en aussi bonne compagnie !
Source : Gallica

Etude sur les nouveaux impôts projetés et sur la ligne ferrée qui doit desservir Tlemcen… (1878)

Or, vous détruisez du coup une de ces forces attractives en établissant l'impôt foncier : le colon, le paysan, est fort ignorant en général de notre système fiscal, il se doute à peine de la lourde charge des impôts indirects qui, du reste, il faut bien le reconnaître, l'atteignent beaucoup moins que le citadin : — l'impôt qui le frappe directement, qui, à ses yeux, est la charge lourde par excellence, parce qu'il la perçoit bien, c'est l'impôt foncier.
Source : Gallica

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