Eugène Adolphe Léger Vallée

Résumé

Eugène Adolphe Léger Vallée La France et la guerre de 1870 (1871)

S'il nous a été fatal que le Gouvernement n'ait pas compris qu'il devait rester uni pour être puissant; et qu'il devait fixer son siége au centre des provinces qui continuaient la guerre, pour leur inspirer la confiance indispensable au triomphe, il nous a été bien plus fatal encore que le pouvoir issu d'un mouvement populaire local n'ait voulu, d'aucune façon, retremper son autorité dans le suffrage universel de la nation entière.
Source : Gallica

Eugène Adolphe Léger Vallée La France et la guerre de 1870 (1871)

Comme un malade torturé par de violentes douleurs, à la suite d'une folle imprudence, s'en prendrait à sa garde, à ses médecins, à ses proches, à ses amis, aux importuns, la France, sous l'étreinte des allemands et sous la menace des communistes de Paris, crie, aujourd'hui, non sans motif, contre le second Empire, contre le Gouvernement du Quatre Septembre, contre sa Délégation, contre les puissances neutres, contre ses bourreaux du dehors et du dedans.
Source : Gallica

Eugène Adolphe Léger Vallée La France et la guerre de 1870 (1871)

Si le décret du 31 janvier avait été appliqué, on aurait soutenu, de bonne foi ou non, que l'Assemblée nationale n'était aussi hostile au vaincu de Sedan et à sa lignée qu'à cause des lisières imposées aux électeurs par la Délégation de province.
Le destin n'a pas voulu qu'une si triste équivoque pût survivre aux désastres de la France et, aujourd'hui, dans le monde entier, on sait que la nation répudie, pour l'avenir, toute solidarité avec la famille qui, par deux fois différentes, a étouffé, chez nous, les aspirations du libéralisme sincère.
Source : Gallica

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