Eugène Darcy,
Revue des Deux Mondes
“ Une grande jonque chinoise, toutes voiles dehors, sans feux, passe à contre-bord et tellement près, que les chevaux, effrayés à la vue de ces immenses ailes plus noires encore que la nuit, qui semblent vouloir fondre sur eux, poussent des hennissemens, se cabrent, et menacent de rompre leurs liens. Les Cosaques ont grand’peine à les rassurer et à les calmer. Les Chinois, non moins effrayés que les chevaux, poussent d’ailleurs, de leur côté, des cris assourdissans. ”
