Résumé

F. Christophle Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1887)

Qu'on le remarque bien, les coalitions dont nous parlons ne sont pas la conséquence du gouvernement représentatif; les volontés particulières ne se représentent pas, il doit y avoir de la part de chaque électeur, de chaque petit groupe, des concessions mutuelles, un sacrifice raisonnable des préférences particulières, pour arriver à constituer un groupe plus nombreux égal au quotient ou à l'unité électorale. Dans notre hypothèse chaque parti a droit à un ou plusieurs députés, mais avec le principe de la majorité il faut réunir plus de moitié des votants.
Source : Gallica

F. Christophle Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1887)

La représentation proportionnelle, en permettant à tout groupe atteignant le quotient d'obtenir un délégué, fait disparaître la nécessité de ces alliances irrationnelles et immorales, en ne laissant subsister que la nécessité des alliances exigées par le système représentatif lui-même. C'est une utile conséquence de la réforme qui apporte une grande netteté dans l'élection, évite les compromissions et fait de l'ensemble l'image assez exacte du pays.
Source : Gallica

F. Christophle Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1887)

Si au contraire on a voulu des décisions raisonnées et pondérées, discutées en conseil, si l'on a voulu éviter la dictature d'un seul en établissant un contrôle réciproque des membres du conseil les uns sur les autres, la représentation des minorités au conseil ne pourra qu'y apporter la lumière et la justice, le contrôle, sans pouvoir empêcher la majorité de décider et d'agir.
Source : Gallica

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