Résumé

Faut-il des réformes ? (1871)

“ Si l'ordre rentre dans les esprits, le système des corps d'armée par province, sous l'impulsion directe du pouvoir central, est, quant à présent, le seul qui puisse, à la fois, rapidement lever, aguerrir les populations ; discipliner, rattacher par le lien le plus étroit, le soldat aux-institutions ; élever enfin de plus en plus, l'une par l'autre, ces deux parties essentielles de la force publique; dans le temps actuel, il faut que chacune fortifie l'autre de ce qu'elle peut lui donner, mais sans l'altérer, l'amour de la patrie disciplinant la nation elle-même. ”
Source : Gallica

Faut-il des réformes ? (1871)

“ Le secret de ceux-ci fut d'être hommes de génie, ou de se procurer tous instruments de réussite, d'attendre les occasions, de former un bon plan, de l'exécuter avec vigueur, en s'aidant tour à tour de la politique et de la guerre. Une nation, souvent bouleversée par des révoltes, changeant sans cesse la tête de son administration, s'exposerait aux plus grands périls, si elle entrait en lutte contre un gouvernement héritier de travaux, d'alliances et de traditions séculaires. ”
Source : Gallica

Faut-il des réformes ? (1871)

“ Les principes ne font pas tuer les hommes ; mais ils les empêchent de naître, en détruisant les moeurs qui les multiplient, en les détachant de leur espèce, en réduisant toutes les affections à un secret égoïsme, aussi funeste à la population qu'à la vertu. L'indifférence philosophique ressemble à la tranquillité de l'Etat sous le despotisme : c'est la tranquillité de la mort, elle est plus destructive que la guerre même. ”
Source : Gallica

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