Résumé

François Mugnier Le Prieuré de Peillonnex en Faucigny… (1884)

Quand il n'en avait pas été ainsi, les religieux soutenaient que le défunt n'avait jamais cessé d'être astreint à la règle de la communauté, et qu'en conséquence il n'avait jamais pu rien posséder en propre.
Après avoir invoqué la démission du prieur décédé, Pierre de Lugrin rappella qu'une bulle de Clément VII avait exempté Peillonnex de la juridiction d'Abondance ; l'abbé répondit que cette exemption avait cessé d'exister, ayant été rapportée par une bulle de Benoît XIII, du 2 des calendes de mai 1395 (1) .
Source : Gallica

François Mugnier Le Prieuré de Peillonnex en Faucigny… (1884)

Ce prévôt assiste, dans l'automne de 1124, au Plait ou traité de Seyssel, intervenu entre l'évêque de Genève, Humbert de Grammont et Aimon, comte de Genevois ; il s'y trouve avec l'archevêque de Vienne, Guérin, abbé d'Aulps, Aimerard, prieur d'Abondance, etc. (1) .
De 1125 à 1128, les deux prieurs de Peillonnex et d'Abondance se retrouvent encore ensemble, et sur un pied d'égalité, semble-t-il, en qualité de témoins d'un nouvel accord passé près de Genève entre les mêmes personnages (2) .
Source : Gallica

François Mugnier Le Prieuré de Peillonnex en Faucigny… (1884)

Guillaume, prieur de Peillonnex est au nombre des compagnons de Guillaume, abbé d'Abondance, à Thonon, au moment où le comte Thomas reconnaît que SaintGingolph appartient à l'abbaye (1) . Il en est de même en 1208, à la fondation de l'abbaye de Goaille près de Salins (Jura) . Guillaume, prieur de Peillonnex y assiste le même abbé d'Abondance, qui reçoit de Gaucher, seigneur de Salins, le domaine de Villars, afin de convertir en abbaye le prieuré de Beaulieu. Guichenon place cet événement en 1208, Besson le fixe à 1217 ou 1218 (2) .
Source : Gallica

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