G. Sand, et. al., Revue des Deux Mondes
“ Adieu, ma chère maman, je vous embrasse tendrement et vous désire une bonne santé et du plaisir surtout ; car chez vous comme chez moi l’un ne va guères sans l’autre. Maurice est grand comme père et mère et beau comme un amour. Casimir vous embrasse de tout son cœur. Pour moi, je me porte très bien, sauf un reste de toux et de crachement de sang qui passeront, j’espère, avec les eaux. Nous passerons deux mois au plus aux eaux, de là nous irons à Nérac chez le papa, où nous passerons l’hyver. Au mois de mars ou d’avril, nous serons à Nohant, où nous vous attendrons avec ma tante et Clotilde. ”
