Henri Bouvier, Les Combats du Godat. Pages d'histoire de la 12e brigade… (1925)
“ On a vu dernièrement, pour l'affaire du 14 septembre, quel drame terrible s'était joué dans le cerveau et le cœur du général Lavisse. On a vu aussi de quelle héroïque façon il avait, lui aussi, dompté sa chair et transfusé à tous son énergie et sa bravoure. Tous ses officiers furent dignes de lui, et si la 12e brigade a pu tenir coûte que coûte la tête du pont du Godât, c'est que le poilu fut courageux et résistant, mais c'est aussi que l'officier sut, par son exemple et par son autorité, planter dans le sol, irrésistiblement, les pieds de ses soldats. ”
