Résumé

Historique de la 1ère légion de gendarmerie… (1920)

Les officiers, les chefs de brigade et gendarmes, font preuve dans ces circonstances de fermeté et d'activité ; ils se multiplient pour assurer le service pénible et souvent dangereux qui leur incombe ; plusieurs fois, leur intervention permet de soustraire à l'ennemi des groupes de traînards et du matériel de guerre.
Les 28 et 29 août, à HÉRIE-Ia-VIEVILLE, nos troupes font face en arrière et le 1er Corps d'Armée remporte sur l'ennemi un succès qui n'est malheureusement que temporaire et local.
Source : Gallica

Historique de la 1ère légion de gendarmerie… (1920)

Le Capitaine SAILLY, de LENS, prend le commandement du détachement, affecté, le 5 mars, à la prévôté de la Mission Militaire Française, près de l'Armée Britannique, qui vient de relever la 10e Armée.
Au cours des années 1916 et 1917, l'ennemi continue son œuvre de destruction systématique de la ville. Un à un, les bâtiments publics sont incendiés ; des quartiers entiers sont détruits par les bombardements journaliers ; les obus à gaz asphyxiants fréquemment employés font de nombreuses victimes.
Source : Gallica

Historique de la 1ère légion de gendarmerie… (1920)

Le 22 septembre, 12 uhlans sont signalés aux abords d'ARRAS. Des gendarmes cyclistes se portent à leur rencontre, leur blessent plusieurs hommes et mettent les autres en fuite ; une auto-mitrailleuse les poursuit mais se heurte, à MARQUION, à deux Escadrons ennemis ; elle doit se replier.
Le 23 septembre, une reconnaissance pourvue de deux autos-mitrailleuses apprend que la brigade de BEAUMETZ-les-LOGES, aux prises avec un détachement mixte de 120 cavaliers et cyclistes ennemis, est sur le point d'être enlevée.
Source : Gallica

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