Résumé

Henri Caffiaux La Ville de Valenciennes assiégée par Louis XIV en 1677 a-t-elle été prise par force ou par trahison… (1875)

C'est un peu avant ce moment qu'apparurent les 300 cavaliers espagnols dont parle de Hennin. Ils auraient pu, en chargeant pendant la longue bataille de la rue d'Anzin , soit en queue , soit en flanc , par la rue des Glatignies, le marché au filet ou la rue qui longe l'esplanade actuelle, faire une diversion puissante. Ils semblent n'être venus que quand les Français n'eurent plus rien à craindre de leur choc. Les charges qu'ils tentèrent, au dire de Pélisson, me font l'effet d'une comédie assez ridicule, puisqu'elles ne pouvaient être dirigées que contre l'Escaut et ses moulins (1) .
Source : Gallica

Henri Caffiaux La Ville de Valenciennes assiégée par Louis XIV en 1677 a-t-elle été prise par force ou par trahison… (1875)

Elle n'est, au contraire , que l'écho des bruits du camp français dont les lettres de Pélisson (1) et les documents réunis par Dinaux (2) montrent bien l'incertitude , la confusion , l'incohérence.
Qui pourrait croire, en les lisant, que ces intrépides mousquetaires , après leur entrée dans nos murs , durent reculer, de rue en rue, jusqu'au cours de l'Escaut dont ils se couvrirent ? Qui devinerait que nos bourgeois, dans une bataille de rues dont Pélisson ne dit rien, surent combattre et mourir avec un admirable patriotisme ?
Source : Gallica

Henri Caffiaux La Ville de Valenciennes assiégée par Louis XIV en 1677 a-t-elle été prise par force ou par trahison… (1875)

L'intelligence des lieux est assez facile; ils ont peu changé depuis deux siècles (1) . Un bras de l'Escaut séparait la ville des dehors attaqués ; c'était d'abord un pâté ou ravelin, entouré d'un large fossé revêtu et communiquant avec l'Escaut ; puis une contregarde (2) revêtue elle-même et s'appuyant au fleuve, à la gauche et à la droite du pâté, autour duquel elle formait un premier cordon de défense. Venait ensuite une seconde enceinte, l'ouvrage couronné proprement dit ; il protégeait à son tour la contregarde qu'il enveloppait de toutes parts.
Source : Gallica

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