Résumé

J. Bellom A Messieurs les membres du Conseil général de la Seine… (1876)

Celui qui envisage en dehors de toute bienveillance, mais aussi sans passion et sans parti pris, des résultats si prompts, si avantageux pour le département, peut être justement surpris que tant de travail opiniâtre, tant de dévouement absolu, tant d'abnégation persévérante, n'aient pas pu protéger le chef du service contre une destitution blessante par sa forme plus blessante encore par ses réticences ; car, ne pas donner les motifs pour lesquels a été prise une semblable mesure, c'est mettre ouvertement eu suspicion l'honorabilité de celui qui en a été la victime.
Source : Gallica

J. Bellom A Messieurs les membres du Conseil général de la Seine… (1876)

N'est-ce pas en effet sacrifier outre mesure à la hiérarchie que d'adresser au directeur des travaux le tableau préparé des notes personnelles qui devaient être données à l'agent voyer en chef, non par ce directeur, mais par M. le Préfet?
N'est-ce pas hiérarchique que d'avoir subi sans récriminations, mais non sans froissement, des notes et des appréciations qui ne se bornent pas à frapper le fonctionnaire, mais qui portent atteinte à la considération de l'homme privé ?
Source : Gallica

J. Bellom A Messieurs les membres du Conseil général de la Seine… (1876)

Si quelques hommes du personnel de la préfecture de la Seine ne restaient pas au-dessous de leur tâche, il n'y aurait plus de ténèbres ni par conséquent d'embarras. Ceux-ci, dans tous les cas, ne sauraient être, en aucune façon, le fait d'un chef de service uniquement désireux de précision et de clarté, mais bien de ceux qui, n'ayant jamais été soucieux d'y voir clair, ne s'expliquent pas trop la nécessité de changer les anciens errements et considèrent comme un homme gênant celui lui s'applique à les améliorer.
Source : Gallica

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