évacuation des eaux

Définition et enjeux

Indochine française. Inspection générale des travaux publics Rapport sur la crue du Fleuve Rouge et les inondations du Tonkin en 1915 (1916)

Dans le second cas l'évacuation ne peut se faire que quand le niveau de l'artère d'évacuation est inférieur à celui du collecteur, circonstance assez rare par suite de la coïncidence des crues ou du refoulement des marées ; toute évacuation est donc le plus souvent impossible et les parties basses se trouvent inondées par les eaux pluviales. Dans un cas comme dans l'autre de vastes surfaces sont perdues pour la culture qui ne le seraient pas si le niveau des cuvettes était plus élevé.
Source : Gallica

Eugène Georges Paul Rodier L'évacuation des matières usées… (1905)

Quand on disposera de très grandes facilités pour se débarrasser des eaux pluviales, soit que le terrain offre des pentes très rapides pour leur prompt écoulement à la surface même du sol, soit qu'une ancienne canalisation encore suffisante existe déjà, ou que l'on se trouve en présence de nombreux cours d'eau ou canaux proprement dits auxquels il est facile de faire aboutir des conduites d'évacuation ne présentant par suite qu'un développement fort restreint.
Source : Gallica

René Champly Nouvelle encyclopédie pratique du bâtiment et de l'habitation… (1910-1914)

C'est pourquoi les tuyaux de chute et d'évacuation des eaux usées auxquels aboutissent tous les branchements siphonés, et les conduits à la suite, doivent être disposés de manière qu'un courant d'air s'y puisse établir constamment : en communication directe avec l'égout aéré lui-même par les bouches de la rue, ils doivent déboucher librement à la partie supérieure dans l'atmosphère et pour cela, on recommande de les prolonger jusqu'au-dessus du faîtage et ne pas les employer pour l'écoulement des eaux pluviales.
Source : Gallica

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