érosion côtière

Définition et enjeux

Portrait de Albert Olry Albert Olry Topographie souterraine du bassin houiller du Boulonnais ou bassin d'Hardinghem (1904)

En premier lieu, avant l'envahissement de la mer post-primaire, les agents atmosphériques y ont produit des phénomènes d'érosion d'une intensité d'autant plus considérable que - ces agents procédaient alors -avec une très grande activité, et que les sédiments soumis à leur influence y étaient très impressionnables. En second lieu, la mer, - dans son mouvement d'avancée progressive, a rongé sur ses bords l'ancienne surface du sol, non pas en lui substituant une plaine d'abrasion marine, mais
en aggravant l'effet antérieur des érosions.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Buffault Pierre Buffault Étude sur la côte et les dunes du Médoc

Partout ailleurs l’œuvre propre des flots se réduit à très peu de chose. » Et encore : « Ajoutons qu’un rivage qui s’affaisse est plus sujet qu’un autre à être attaqué par l’érosion marine et qu’ainsi, à moins d’indices contraires, il peut y avoir dans l’intensité de cette érosion une présomption en faveur d’un affaissement. »
Source : Wikisource

Alexandre Chévremont Alexandre Chévremont. Les Mouvements du sol sur les côtes occidentales de la France et particulièrement dans le golfe normanno-breton… (1882)

VI. — La venue de la mer et le recul de nos rivages n'ont jamais été sérieusement, contestés. Seulement on a voulu y voir l'effet tantôt d'un cataclysme soudain, tantôt du travail incessant des flots contre les roches du littoral. Les faits comme le raisonnement démentent absolument le cataclysme invoqué. Quant à l'érosion par les tempêtes, elle aurait été impuissante à creuser nos baies, si l'affaissement continu du sol n'avait amené de proche en proche les strates ou les tranches des formations riveraines et les alluvions glaciaires qui les avaient recouvertes, en contact avec la lame.
Source : Gallica

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