Jacques de Coussange, Revue des Deux Mondes
“ La poésie de Verner de Heidenstam, c’est un rayon dansant qui se pose sur la surface d’un lac, c’est le son clair d’un grelot d’argent dans l’atmosphère glacée d’un jour d’hiver, c’est le froissement de deux épées qui se choquent. Nature ardente, concentrée, plus capable des transports qui éclatent que de l’enthousiasme qui se prodigue, il ne se répand jamais en beaucoup de paroles. Il n’est point un mélancolique. Rien de ce qui est alangui ne lui convient. il regarde la souffrance en face ; il veut qu’on l’accepte en la dominant, comme un maître et non comme un esclave. ”
