Joachim Merlant, Bibliographie des œuvres de Sénancour
“ Où Sénancour écrit en 1830-34 : « Que la sincérité de nos vœux, et la pureté de notre conduite, nous rendent dignes d’être reçus parmi les adeptes appelés graduellement à la participation du mystère sans bornes », il substitue : « Si ce qui, en nous, est le plus nous-mêmes, s’attache constamment à recevoir de purs rayons du vrai, l’empreinte devient profonde, et c’est pour l’avenir le signe de vie peut-être. » ”
