Résumé

Joséphine Colomb Deux mères, par Mme Colomb, ouvrage illustré par A. Marie (1876)

On avait justement Mocquo sous la main, et à quoi Mocquo pouvait-il être bon, sinon à jouer le rôle du singe Hanouman? L'oncle Chaldry, consulté, se prêta volontiers à cette fantaisie de son héritier; mais Mocquo ne s'y prêta pas du tout. On réussit bien à lui prendre mesure d'une tiare, d'une tunique, d'un ceinturon, de tout un costume de guerrier hindou de bas-relief ; mais quand il fallut l'affubler
de tous ces oripeaux, il fit le diable, et l'on mit une bonne heure à obtenir de lui, moitié par menace, moitié par persuasion, un semblant d'obéissance.
Source : Gallica

Joséphine Colomb Deux mères, par Mme Colomb, ouvrage illustré par A. Marie (1876)

On n'est pas parfait! Il faut bien le dire, Adrien se sentit tout réjoui à l'idée de ce bal. Il n'était pas comme Robert, qui considérait déjà la danse comme une corvée imposée aux jeunes gens par les maîtresses de maison. Il était tout joyeux de voir une fête,
et surtout de se trouver de nouveau avec cette charmante Laure, qu'il se rappelait si gentille au bal travesti, si émue et si compatissante auprès de Madelon. Il l'avait entrevue de loin en loin; il savait qu'elle était plus jolie que jamais. Elle ne venait plus guère voir Mme Mauloy?
Source : Gallica

Joséphine Colomb Deux mères, par Mme Colomb, ouvrage illustré par A. Marie (1876)

Quand la souffrance le clouait sur son fauteuil, quelle affection s'empressait auprès de lui et cherchait à adoucir son mal? Son héritier n'était pas là, il s'amusait! Ne faut-il pas que jeunesse se passe? De quoi se serait-il plaint? Ne l'avait-il pas lui-même pris comme un jouet? Mahadiah, lui, était toujours là, avec la fidélité aveugle de l'esclave, dont la devise est : « Entendre, c'est obéir! » Mais cette soumission ne suffisait pas au vieillard, il aurait voulu quelque chose de plus. Cécile le lui donnerait-elle ?
Source : Gallica

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