Jules Doublet de Boisthibault, Plaidoyer de M. Doublet, pour MM. Guyot-Durepaire et Mounier… (1833)
“ Le complot, comme on le voit, n'a rien d'individuel : c'est un crime collectif, c'est la pensée de plusieurs. A quoi devra tendre celle résolution ? A agir, nous dit la loi ; c'est-à-dire à commettre un attentat, qui, comme nous l'avons vu, est le crime à son dernier degré... Mais la résolution, pour être coupable, ne doit pas être conditionnelle, éventuelle, soumise à telle chance d'événemens, livrée à l'incertitude de telles circonstances, à telles modifications, à telles révisions qu'un examen plus mûr, une discussion plus réfléchie pourront amener. ”
