Résumé

L'Émancipation du travailleur en 1889 (1889)

Par un moyen quelconque (vous lisez bien, par un moyen quelconque) supprimer d'un soldat sa baïonnette et ses cartouches, que lui reste-t-il comme force, rien! il devient nul; sa vie est une étincelle dans la main de Deibler; le héros de notre future guerre est un être comme nous investi d'une force, d'un pouvoir surnaturel inconnu de nos jours, sa force invincible, rend sans importance ce que les guerres ont mis à jour pour combattre nation contre nation; sa puissance est telle que tout ce qui respire viendra se rouler à ses pieds pour éviter la mort s'il est son ennemi.
Source : Gallica

L'Émancipation du travailleur en 1889 (1889)

ADOPTION DU SYSTÈME PAR L'UNION RÉPUBLICAINE
Dans le cas contraire, je proposerai mon système et j'en ferai la démonstration devant la presse; la chose est d'autant plus simple qu'aucune personnalité n'y figure, si ce n'est que la volonté d'une majorité qui gouverne, donc : deux choses sont la base de tout ce que votre esprit peut rêver de plus fantastique.
Dix centimes de cotisation et soumission absolue à la majorité.
On ne fait que parler chaque jour du bien que le progrès a déjà fait pour l'émancipation du travailleur, vous ne voyez que des questions sociales et économiques.
Source : Gallica

L'Émancipation du travailleur en 1889 (1889)

La division dans nos chefs militaires est trop grande pour que notre grand peuple ait une confiance aveugle dans leurs décisions, pas plus que dans ce que vous appelez le gouvernement. Il faut que la volonté parte du peuple, seul responsable; assez de vos boucheries, de vos compromis, de vos bravoures à la Ferry, de toutes ces générations passées, qui, par un caprice, et des pots-de-vin font massacrer toute une génération sans être responsables, et dont on ne peut pas même séquestrer le fruit de tous leurs vols.
Allons, bande abjecte, est-ce bien votre portrait d'après nature.
Source : Gallica

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