Résumé

La Satyre des satyres (1778)

Je ne te confonds point avec la populace Qui des vallons du Pinde habite le bourbier, L'antique Mœvius , le jesuite Garasse , Liniere, Palissot Garon , &. Sabbatier ; Dans tes vers quelquefois le génie étincelle, Mais ton apologie enfin n'est qu'un libelle ; Va, ne t'exerce plus dans ces vains pugilats, Dans l'art de manier le fer de la satyre , Art qui sert de talent à ceux qui n'en ont pas
Source : Gallica

La Satyre des satyres (1778)

Toi qui n'inventas rien , fais la guerre au génie, Du haut de ton grenier sime l'académie , Insulte froidement la cendre de Colbert, Prouve aux vils ennemis de la philosophie Que l'Europe a grand tort d'admirer d'Alembert
Source : Gallica

La Satyre des satyres (1778)

Qui fait même si quelque jour Linguet ne pourroit pas être cité avec distinction dans les annales de notre littérature ? Mais il faudroit, pour opérer cette révolution, que cet écrivain ne prît pas le cynisme pour la liberté de penser , : qu'il cessât de fatiguer le public de ses querelles éternelles avec ses juges ou avec ses rivaux , & sur-tout qu'il ne fît plus de libelles contre la philosophie, libelles qui ne prouvent autre chose sinon qu'il n'est pas lui-même philosophe.
Source : Gallica

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