Résumé

La Société des fermes françaises de Tunisie… (1906)

La culture a ses aléas en Tunisie comme en France. Si on ne redoute pas du tout les gelées du printemps pour les céréales et fort peu pour les vignes, en revanche on y craint beaucoup la sécheresse. Dans les régions de Béja, Mateur et Bizerte, elle est peu à craindre, mais dans toute la Tunisie centrale il est nécessaire de semer la plus grande étendue "de ses céréales sur labours préparatoires de printemps et d'avoir un vignoble établi sur défoncement profond.
Source : Gallica

La Société des fermes françaises de Tunisie… (1906)

Conditions générales du contrat de métayage.
La Société fournit le sol, les bâtiments, les animaux de travail et de rente, la batteuse à vapeur pour les céréales. Le métayer fournit le petit matériel agricole (charrue, charrette, moissonneuse-lieuse) et tout le travail nécessaire.
Le partage des produits a lieu de la manière suivante : le métayer a seul droit aux produits du jardin, de la basse-cour, d'une vache laitière, le tout pour l'alimentation de sa famille et de ses domestiques. Tous les autres produits sont partagés par moitié.
Source : Gallica

La Société des fermes françaises de Tunisie… (1906)

Un capitaliste qui voudrait créer un hameau ou un village auquel il donnerait son nom peut fournir à la Société les sommes nécessaires pour acheter et mettre en valeur un grand domaine qu'il échangera contre des actions ou des obligations hypothécaires : s'il choisit des obligations hypothécaires, il prend hypothèque sur un domaine immatriculé à la Conservation de la propriété foncière.
Source : Gallica

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