Les "Grandes Batailles de Metz du 19 juillet au 18 août 1870"… (1888)
“ Prisonnière ou réfugiée en Belgique, l'armée de Châlons n'était plus d'aucune utilité. Sur le flanc gauche de l'invasion, au contraire même une bataille perdue laissait à l'armée de Châlons la France derrière elle. L'intérêt dynastique se trouvait aussi bien sauvegardée à Langres qu'à Sedan ; il n'y a pas lieu de le discuter. Il n'y a à Sedan qu'une vicieuse direction militaire, vicieuse en ce sens qu'une armée de plus de 100,000 hommes ne peut trouver aucun appui sur des places échelonnés aussi faibles que Sedan, Montmédy, Longwy ou Thionville. ”
