Résumé

Les péchés capitaux. Partie 1 (1844)

L'aîné, Charles, était pour son âge, grand, fort, et d'une pétulance extrême. Sur son visage brun et ouvert respirait la plus franche gaieté, ses longs cheveux noirs, tombant en boucles sur ses épaules, encadraient admirablement bien sa riante figure; la vivacité se reflétait sur tous ses traits, mais cette vivacité, qui faisait le fond de son caractère, ne
l'empêchait nullement d'aimer l'étude ; le jeu ne lui faisait jamais négliger ses devoirs ; aussi l'abbé Desrivaux vantait-il sa bonne conduite et ses progrès.
Louis, au contraire, était blond, frêle et peu bruyant.
Source : Gallica

Les péchés capitaux. Partie 1 (1844)

S'il est un vice qui déshonore, c'est l'orgueil. N'oubliez jamais, mes enfants, que c'est lui qui de la divine splendeur des cieux a précipité des légions d'anges dans l'abîme ; oh !
oui, c'est bien le vice des démons! Le cœur livré à l'orgueil est fermé à toutes les douces et saintes affections de la nature, il ne coinaît pas la pitié. L'orgueilleux est maudit de Dieu !
Source : Gallica

Les péchés capitaux. Partie 1 (1844)

Si M. l'abbé Desrivaux enseignait à ses élèves tous les talents qui devaient leur être utiles dans le monde, à madame Ducoudray avait été dévolue la tâche sublime de développer en eux les nobles instincts du cœur! Aussi comme elle s'acquittait dignement de cette difficile et sainte mission.
Louis et Charles étaient nés tous les deux avec de précieuses qualités, mais aussi avec des dissidences singulières.
Source : Gallica

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