Louis Nicias-Gaillard, Traité des copies de pièces, ou Du décret du 29 août 1813 dans ses rapports avec les lois et décrets sur la discipline des officiers ministériels et les lois sur le timbre… (1839)
“ Les avoués de la Cour, qui ne peuvent que savoir gré à leurs confrères de première instance des dossiers que ceux-ci leur envoient, voudraient bien pourtant pouvoir les lire sans courir risque de se perdre les yeux. Il faut entendre , à l'audience , l'avocat de l'appelant donnant lecture du jugement dont est appel ! Les premiers mots vont couramment : l'avocat a étudié la copie dans son cabinet; ce qu'il sait le mieux, c'est son commencement. Mais à peine a-t-il passé le premier attendu, que déjà il hésite, tâtonne, force lui est d'épeler; le voilà même qui s'arrête ! ”
