Louis-Simon Auger

Louis-Simon Auger

Résumé

Portrait de Louis-Simon Auger Louis-Simon Auger Vie de Montesquieu (1816)

Montesquieu pensoit réellement que l'Angleterre étoit un grand pays, non par son territoire, mais par ses lois ; et cette opinion est suffisamment attestée par le magnifique tableau qu'il a tracé de la constitution angloise. Les Anglois s'en sont montrés reconnoissants. Ils ont toujours regardé Montesquieu comme un des plus grands génies qui aient éclairé le monde ; et, dans la Chambre des communes, l'Esprit des Lois est sur la table avec le recueil même des lois dont il offre un si beau commentaire.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Simon Auger Louis-Simon Auger Vie de Montesquieu (1816)

Croyez-vous donc s lui dit enfin Dassier, qu'il n'y ait pas encore plus d'orgueil à refuser ma proposition qu'il n'y en auroit à l'accepter ? Vaincu par ce trait vif et ingénieux, il se mit à la discrétion de l'artiste, qui, malgré la pétulance de son modèle et la prodigieuse mobilité de ses traits, ne tarda pas à saisir sa ressemblance. Cette médaille de Dassier est le type de tous les portraits de Montesquieu que l'on possède.
L'amour de la gloire et l'envie habitent trop souvent dans le même coeur.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Simon Auger Louis-Simon Auger Vie de Montesquieu (1816)

La haine est quelquefois la passion des coeurs froids : Montesquieu ne la connoissoit pas. « Je pardonne aisément, disoit—il, parce » que je ne suis pas haineux : il me semble » que la haine est douloureuse ».
Source : Gallica

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