Louis de Sade, Des orateurs et des écrivains politiques dans un gouvernement représentatif… (1823)
“ M. l'abbé Vinson, n'a donc enfreint aucune loi du gouvernement françois, en prêchant, les préceptes de la religion que la Charte l'autorise à professer. En menaçant de la colère céleste et de la damnation éternelle, tous ceux qui ne sont pas de la même communion que lui, M. l'abbé Vinson , n'a fait qu'imiter les ministres de tous les cultes connus. Si a cet égard leur conduite est un crime ; pourquoi faut-il que M. l'abbé Vinson, soit le seul puni ; puisque tous les jours les délits de cette espèce se commettent impunément et par milliers en France ? ”
