Léon Hennet, La Garde nationale mobilisée de Seine-et-Oise… (1890)
“ Depuis ce jour, on marcha sans cesse par des chemins de traverse, au milieu de bagages et de troupes russes. Cette marche de l'ennemi sembla aux prisonniers celle d'une retraite, d'une déroute ; on leur faisait faire des étapes de douze lieues, on ne logeait que dans des villages, les entassant toujours dans des chaumières trop petites pour tous; car le second jour, les prisonniers tombés au pouvoir de l'ennemi dans Soissons même avaient été réunis à ceux faits pendant la retraite. ”
