Résumé

Maurice Payard Les tribulations du diamant dit "Le Régent"… (1938)

« Je suis député par le juré d'accusation pour venir clairer votre religion, car vous paraissez être dans les ténèbres sur ce qui se passe à Paris. Un très petit nombre de juges du tribunal criminel jouit de la confiance du peuple, et ceux-là ne sont presque point connus.
Si dans très peu de temps, le directeur du juré n'est pas nommé, si les jurés ne sont pas en état d'agir, de grands malheurs se promèneront dans Paris. Nous vous invitons à ne pas vous traîner sur les traces de l'ancienne jurisprudence. » (2) .
Cette députation obtint, elle aussi, les honneurs de la séance.
Source : Gallica

Maurice Payard Les tribulations du diamant dit "Le Régent"… (1938)

Il faut au peuple un gouvernement digne de lui; il lui faut de nouveaux juges, créés pour les circonstances, car si vous redonniez les juges anciens, vous rétablieriez des juges prévaricateurs et nous rentrerions dans le chaos qui a failli perdre la nation. Le peuple vous environne de sa confiance. Conservez-la cette confiance et ne repoussez point la gloire de sauver la liberté pour prolonger, sans fruits pour vous-mêmes, aux dépens de l'égalité, au mépris de la justice, un état d'orgueil et d'iniquité.
Source : Gallica

Maurice Payard Les tribulations du diamant dit "Le Régent"… (1938)

Mais s'il en fut ainsi, il faut reconnaître que le pauvre Régent était bien déchu de ses grandeurs passées puisqu'après avoir brillé de tout son éclat à la Cour de France, sur la personne des souverains, il avait fini par échouer, à titre de gage, entre les seins de Mme Vanlerberghe, née Barbe Rosalie Lemaire, en attendant de terminer sa carrière, au couchant de sa gloire, sur la tête de l'impératrice Eugénie.
Source : Gallica

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