Résumé

Maxime Petit Les Prussiens en Champagne, 1792 (1884)

Le roi de Sardaigne, beau-père du comte de Provence, du comte d'Artois et de Marie-Clotilde, sœur de Louis XVI, avait ouvertement embrassé la cause des émigrés de Turin. « Ces souverains étaient donc à la veille d'entrer en lutte avec la France : les uns par esprit de famille : c'étaient les rois d'Espagne et de Naples et le duc de Parme; les autres par ambition ou désir de profiter de la confusion générale, c'étaient l'empereur d'Allemagne, le roi de Prusse et la Czarine ; les autres enfin par animosité personnelle, c'étaient les rois de Suède et de Sardaigne ('1) . »
Source : Gallica

Maxime Petit Les Prussiens en Champagne, 1792 (1884)

Un peuple en état de révolution, s'écria-t-il, est invincible. L'étendard de la liberté est celui de la victoire. Nos adversaires sont les adversaires de la Constitution. Élevons-nous, dans cette circonstance, à toute la hauteur de notre mission. Disons à nos ministres que jusqu'ici la nation n'est pas très satisfaite de leur conduite et que par la responsabilité nous entendons la mort. Disons à l'Europe que si les cabinets engagent les rois dans une guerre contre les peuples, nous engagerons les peuples dans une guerre contre les rois !
Source : Gallica

Maxime Petit Les Prussiens en Champagne, 1792 (1884)

Chaque nation a seule le pouvoir de se donner des lois et le droit de les changer à son gré.
Le peuple français, libre de fixer la forme de sa constitution, ne pouvait, en usant de cette faculté, blesser ni la sûreté ni l'honneur des couronnes étrangères, et c'est à son indépendance même que s'attaquait la ligue des rois. L'Assemblée avait poussé la patience et l'amour de la paix jusqu'à ses dernières limites : elle avait obtenu en retour des menaces et des injures.
Source : Gallica

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