Maxime Petit, Les Prussiens en Champagne, 1792 (1884)
“ Le roi de Sardaigne, beau-père du comte de Provence, du comte d'Artois et de Marie-Clotilde, sœur de Louis XVI, avait ouvertement embrassé la cause des émigrés de Turin. « Ces souverains étaient donc à la veille d'entrer en lutte avec la France : les uns par esprit de famille : c'étaient les rois d'Espagne et de Naples et le duc de Parme; les autres par ambition ou désir de profiter de la confusion générale, c'étaient l'empereur d'Allemagne, le roi de Prusse et la Czarine ; les autres enfin par animosité personnelle, c'étaient les rois de Suède et de Sardaigne ('1) . » ”
