Michel Dorlys, Forêt perfide et mer douce (1939)
“ Ce qualificatif dont son oncle coiffait son domestique favori surprit le jeune Landais. — Il a été bien malade après son aventure, raconta-t-il; nous avons craint pour sa vie. — Je sais, je sais ! grogna Emilio. Dommage que le diable ne l'ait pas emporté ! Et il ponctua cette phrase d'un horrible juron. « Décidément, ce n'est pas l'heure des confidences », pensa René. La voix de Zozo, qui criait à tue-tête : « Cet imbécile de Claudio! Cet imbécile de Claudio», l'ancra dans sa décision. Oui, le moment n'était pas choisi pour révéler à son oncle le passé louche de son valet de chambre. ”
