Octave Noël, Emprunt, ou cession du réseau de l'Etat… (1884)
“ Nous avons vu, au cours de cette étude, que la situation générale de nos finances se soldait par un déficit qui, de plus de 150 millions en 1883, menaçait de s'élever, en 1884, à 200 millions, par suite de la diminution ininterrompue des recettes de l'impôt indirect et de l'aggravation incessante des crédits supplémentaires ou extraordinaires (1) : une augmentation de dépenses, provoquée par l'emprunt et se produisant en cette pénible occurrence, ne pourrait donc que rendre l'équilibre budgétaire de moins en moins possible, à moins que l'État ne se procurât des ressources équivalentes. ”
