Paul Guiraud, Revue des Deux Mondes
“ Il réduisait à rien ou presque rien l’influence de la race, du moins dans l’antiquité et le haut moyen âge. La race, d’après lui, est un produit de l’histoire, et non pas un produit de la nature. Les peuples se ressemblent d’autant plus qu’on remonte davantage vers leurs origines ; c’est le temps qui met entre eux des divergences, et leurs qualités ne sont pas innées, mais acquises. Aucun d’eux n’est foncièrement belliqueux ou pacifique ; « le goût de la paix et celui de la guerre prennent le dessus suivant le tour que le régime politique où l’on vit imprime à l’âme. » ”
