Paulin Niboyet,
La Reine de l'Andalousie, souvenirs d'un séjour à Séville…
(1858)
“ Quand on sort de la cathédrale par la grande porte qui fait face à celle du patio des orangers, on aperçoit une jolie petite place ovale, bordée d'orangers, solitaire le plus souvent, et pleine de poésie toujours. A Séville, hélas ! nul n'est prophète dans son pays on la remarque à peine et on ne l'honore jamais d'un tour complet, mais chaque étranger s'y arrête avec plaisir, l'admire et l'aime. C'est qu'elle est merveilleusement située, cette petite place, c'est qu'elle a un cachet qui n'est pas celui de toutes les places du reste de l'Europe. ”
