Q. Rottigni, Le Bourgeois d'Oberstrass, ou Un petit mot à l'occasion d'un grand dessein… (1838)
“ M. Louis Bonaparte, qui à chaque endroit de sa brochure se défend d'avoir eu un seul instant le mal de la peur, est très prodigue de ce mot envers ses adversaires : c'est toujours la peur qui dicte , a dicté et dictera les mesures prises contre lui, contre ses projets, par le gouvernement. En faut-il un indice plus évident que l'obstination qu'il met à vouloir lui faire quitter la Suisse? La Gazette de France, devenue napoléoniste depuis qu'il est question du prince Louis, ne tient pas un autre langage (1) . Elle va même plus loin : le gouvernement a prouvé depuis huit ans qu'il a peur. ”
