Procès de Napoléon-Louis Bonaparte et de ses coaccusés
“ Comme le roi de Rome , il ne voulait point de l'exil, il voulait à toute force rester en France. La reine Hortense eut toute peine à le consoler. Quand l'empereur vint l'embrasser à la Malmaison, pour lui faire ses adieux qui devaient être les derniers , il fallut l'arracher de ses bras ; il refusait de se séparer de lui , et il criait en pleurant qu'il voulait aller tirer le canon... Les souvenirs que le prince emporta de cette cruelle époque sont, dit-on, restés ineffaçables. La patrie est toujours présente à sa pensée, aussi bien que la noble figure de l'empereur. ”
