Résumé

Procès de Napoléon-Louis Bonaparte et de ses coaccusés

Comme le roi de Rome , il ne voulait point de l'exil, il voulait à toute force rester en France. La reine Hortense eut toute peine à le consoler. Quand l'empereur vint l'embrasser à la Malmaison, pour lui faire ses adieux qui devaient être les derniers , il fallut l'arracher de ses bras ; il refusait de se séparer de lui , et il criait en pleurant qu'il voulait aller tirer le canon...
Les souvenirs que le prince emporta de cette cruelle époque sont, dit-on, restés ineffaçables. La patrie est toujours présente à sa pensée, aussi bien que la noble figure de l'empereur.
Source : Gallica

Procès de Napoléon-Louis Bonaparte et de ses coaccusés

Le prince Napoléon passait l'hiver de 1830 à Rome avec sa mère. L'ardente sympathie que les patriotes italiens éprouvaient pour le sang de Napoléon excitait en même temps les craintes du gouvernement papal. Le prince, menacé dans Sa liberté, fut obligé d'échapper précipitamment aux poursuites malveillantes de la police romaine. Il rejoignit à Florence son frère, qui depuis long-temps se livrait à des travaux philosophiques.
Bientôt l'insurrection de la Romagne éclata pour secouer le joug de l'influence autrichienne en Italie. L'unité nationale était le but des insurgés.
Source : Gallica

Procès de Napoléon-Louis Bonaparte et de ses coaccusés

Vers la fin de cette même année de 1835, après trois ans de laborieuses recherches, de graves méditations sur l'art de l'artillerie et des études approfondies, après un long travail d'expériences pratiques, le prince Napoléon-Louis s'est placé au premier rang des écrivains et des tacticiens militaires par la publication d'un ouvrage des plus substantiels, sous le titre modeste de Manuel d'artillerie pour la Suisse. C'est un cours à l'usage de toutes les nations modernes
Source : Gallica

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