Un projet de loi électorale (1870)
“ Je me fonde, pour repousser l'arrondissement, sur une raison de principe : cette raison, c'est l'absence de vitalité qui caractérise, chez nous, l'arrondissement. Le département, le canton, la commune sont les divisions naturelles, vivantes du pays. L'arrondissement se meurt : on ne peut vouloir le ressusciter que dans l'intérêt des souspréfets, dont la disparition sera, dans un avenir prochain, l'heureux résultat de la marche des choses, si nous ne la contrarions pas. ”
