Résumé

Édouard Gorges Révolution sociale, par Édouard Gorges (1848)

L'industrie ne peut être subordonnée aux caprices ou à là peur de messieurs les banquiers.
L'État, c'est-à-dire l'intérêt commun, le crédit et le salut public, a lui seul des droits, des priviléges qui doivent primer les intérêts de messieurs les marchands d'argent.
L'Etat a seul le privilége de battre monnaie.... que seul aussi, il ait le prilége d'émettre du papier-monnaie qui réponde à tous les besoins qui concilie tous les intérêts, depuis les broches de cinq francs jusqu'aux billets de mille francs, jusqu'aux coupons de rente d'une valeur illimitée.
Source : Gallica

Édouard Gorges Révolution sociale, par Édouard Gorges (1848)

Il n'est pas permis à un bon citoyen de rester muet et immobile au milieu du mouvement qui ébranle toute la société.
« Une idée, quelle qu'elle soit, philosophique, sociale, religieuse ou politique, ne se produit jamais sans trouver d'abord plus de contradicteurs que d'adeptes, et elle ne recrute plus tard quelques soldats qu'après avoir fait beaucoup de martyrs. Avant d'être réputées sages et utiles, toutes les idées qui ont puissamment remué le monde, n'ontelles pas été réputées folles et insensées?»
Source : Gallica

Édouard Gorges Révolution sociale, par Édouard Gorges (1848)

En condamnant les prêtres au célibat, l'Église s'est mise en contradiction avec les livres saints et les apôtres saint Paul et saint Mathieu.
Dieu a dit à ses créatures : — Croissez et multipliez, et l'Église dit aux prêtres : —Tu mourras seul et chaste.
Dieu a dit :— Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; et l'Eglise Romaine : — Il est bon, il est meilleur que l'homme soit seul :
Jésus-Christ bénit le mariage, et fit son premier aux noces de Cana.
Source : Gallica

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