Émile Massard

Émile Massard

Résumé

Portrait de Émile Massard Émile Massard Les espionnes à Paris

L’officier est un être à part, une sorte d’artiste, vivant au grand air dans l’éclat des armes sous un uniforme toujours séduisant. Oui, j’ai eu de nombreux amants, mais c’étaient de beaux soldats, braves, toujours prêts à se battre et, en attendant, toujours aimables et galants. Pour moi, l’officier forme une race à part. Je n’ai jamais aimé que l’officier et je ne me suis jamais occupée de savoir s’il était allemand, italien ou français.
Cette étrange mentalité, affichée avec cynisme par la danseuse, était, peut-être, croyait-elle, de nature à flatter les membres du Conseil de guerre.
Source : Gutenberg

Portrait de Émile Massard Émile Massard Les espionnes à Paris

«Moine aux pieds nus et amaigri dans les cloîtres de la Chartreuse de Miraflores, près Burgos (Espagne) , le dernier amant de Mata-Hari, la belle danseuse fusillée comme espionne par les Français, s’efforce d’expier son amour fou pour la femme au corps de déesse, aux charmes de démon. L’homme que Mata-Hari eut si fermement en son pouvoir qu’il ne pouvait vivre sans son amour, n’est autre que Pierre Mortissac, le brillant membre de la jeune société parisienne qui fit tourner les têtes dans les salons, à Paris et à Londres
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Portrait de Émile Massard Émile Massard Les espionnes à Paris

Il est bon, en effet, qu’on sache: que les espions et les traîtres ont été châtiés par des juges impitoyables, que nos agents ont rivalisé de ruse et d’audace, que les officiers du contre-espionnage ont accompli des prodiges, et que la France a partout été bien servie.
Et il est bon aussi qu’on se rappelle que le courage sans l’adresse, la force sans la vigilance ne servent à rien. Pour se battre il ne faut pas seulement des muscles, il faut des yeux. Voir c’est savoir, et savoir c’est pouvoir.
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