Émile Massard,
Les espionnes à Paris
“ L’officier est un être à part, une sorte d’artiste, vivant au grand air dans l’éclat des armes sous un uniforme toujours séduisant. Oui, j’ai eu de nombreux amants, mais c’étaient de beaux soldats, braves, toujours prêts à se battre et, en attendant, toujours aimables et galants. Pour moi, l’officier forme une race à part. Je n’ai jamais aimé que l’officier et je ne me suis jamais occupée de savoir s’il était allemand, italien ou français.Cette étrange mentalité, affichée avec cynisme par la danseuse, était, peut-être, croyait-elle, de nature à flatter les membres du Conseil de guerre. ”
