Georges Pradel,
Le Diamant rouge
(1884)
“ Eh ! répliqua Feuquières, ton coeur t'emporte, mon vieux Cayrou. Te voilà déjà parti : tu entres chez madame Bousquet, tu te jettes à son cou : « C'est moi, Cayou, vous savez bien, l'un des marins qui sont partis avec votre mari pour cette expédition, il y a plus de vingt ans. Mais tous vos malheurs vont finir : vous allez être riche et votre ennemi puni comme un assassin qu'il est ». N'est-ce pas cela, n'est-ce pas ainsi que tu ouvriras la conversation ? – Ma foi ! dit Cayou, vous lisez dans ma pensée comme dans un livre. C'est bien ça que je compte lui dire, à cette brave mère. ”
