Alfred Rouxeau, Laennec après 1806 : 1806-1826… (1920)
“ Que le Ciel te rende au centuple, mon cher fils, le plaisir des souvenirs affectueux que ton image réveillera chaque jour dans'le cœur de ton vieil oncle (G. à Th., 22 déc. 1812) . Ce portrait eut une existence fort accidentée, ce qui explique qu'il ait tant souffert. A la mort de Guillaume Laennec il devint la propriété de Mériadec et retourna à Paris' (C. à M., 24 févr. 1825) . Celui-ci s'en dessaisit alors en faveur de son cousin et, depuis lors, la toile orna la chambre à coucher de Théophile. ”
