Jules Lemire,
L'abbé Dehaene et la Flandre
(1891)
“ Dans cette heureuse enceinte, pour M. Dehaene, tout contribuait vraiment au charme de l'existence. Aux sources de joie que nous avons énumérées plus haut, et qui toutes étaient jaillissantes sur son âme, il faut ajouter le bonheur qu'il trouvait dans les relations avec ses maîtres. Ils étaient pour lui des professeurs éclairés, des directeurs affectueux et des modèles de vie digne et grave. Les principaux souvenirs qu'il en conserva se rapportent à M. Possoz et à M. Leleu. Il avait pour le premier une vive sympathie, pour le second une profonde estime, et en tous deux une filiale confiance. ”
