Henri Delaborde,
L’École française de Gravure, ses tendances et ses derniers travaux
“ Il serait temps que ce double abus cessât, et que les hommes habitués à manier le pinceau s’aidassent aussi de l’eau-forte pour maintenir l’art dans le domaine du sentiment et du style pittoresque. La nature particulière du procédé commande jusqu’à un certain point le dédain des petits moyens et des petites ruses : de tous les modes de gravure, la gravure à l’eau-forte est celui où l’instinct peut le plus aisément tenir lieu d’une longue expérience technique. ”
