Gravure à l'eau-forte

Définition et enjeux

Portrait de Henri Delaborde Henri Delaborde,  L’École française de Gravure, ses tendances et ses derniers travaux

“ Il serait temps que ce double abus cessât, et que les hommes habitués à manier le pinceau s’aidassent aussi de l’eau-forte pour maintenir l’art dans le domaine du sentiment et du style pittoresque. La nature particulière du procédé commande jusqu’à un certain point le dédain des petits moyens et des petites ruses : de tous les modes de gravure, la gravure à l’eau-forte est celui où l’instinct peut le plus aisément tenir lieu d’une longue expérience technique. ”
Source : Wikisource

Georges Duplessis,  Les merveilles de la gravure (3e édition illustrée de 34 vignettes sur bois… (1877)

“ La gravure au burin autorise peu les habiletés, les artifices d'impression. Avec elle tout est si bien écrit, si nettement déterminé, que l'imprimeur n'a vraiment d'autre devoir que de répartir très-également l'encre sur la planche, pour que l'estampe sorte du tirage précisément comme l'artiste l'a gravée.
Les peintres qui se livrent à la gravure à l'eau-forte prennent souvent la peine d'imprimer eux-mêmes leurs estampes. En encrant certaines parties avec plus
ou moins de force, ils savent alors obtenir des accents plus ou moins puissants.
”
Source : Gallica

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