Alfred Julia, Souvenirs d'un déporté en Nouvelle-Calédonie… (1875)
“ Nous appelons notre cause celle des travailleurs, nous attaquons les oisifs en soutenant qu'ils sont indignes de vivre, nous infligeons un blâme à ceux des privilégiés de la fortune qui n'ont pas acquis leurs biens par leurs efforts personnels, quelques déportés vont jusqu'à soutenir que tout homme a droit au travail, et quand la faculté de travailler nous est offerte, quand nous pouvons par le travail nous rendre plus heureux, plus indépendants, plus fiers et plus dignes, nous repousserions le travail au nom de la dignité du condamné politique ! ”
