Alphonse Turlin, Historique sommaire du bataillon des francs-tireurs Bourbonnais… (1871)
“ Pendant ce temps-là, mes tirailleurs ne cédaient le terrain que pas à pas, tenant à distance, par une fusillade meurtrière, un corps d'infanterie et de cavalerie qui cherchait à tourner la position en longeant la forêt. Il était cinq heures du soir ; le grand mouvement de retraite s'était depuis longtemps déjà accentué ; je raliai mes compagnies et nous atteignîmes la route qui traversant la forêt conduit à Orléans. La route était encombrée de fourgons, de canons, de eacolfets, de troupes de toutes sortes qui battaient en retraite. ”
