Alphonse Turlin, Historique sommaire du bataillon des francs-tireurs Bourbonnais… (1871)
“ Je vis des convois entiers de blessés entrer en ville, escortés par des soldats couverts de boue, et dissimulant mal leur découragement. Sans perdre une minute, je retournai à mon poste, et telles furent les dispositions que je crus devoir prendre que cinquante hommes resteraient au point d'intersectiou du chemin de fer et de la route de Vierzon à Orléans ; à deux compagnies le soin de s'emparer de vive force de Sandillon et de s'avancer avec prudence par Saint-Denis-en-Val ; au cas d'un échec elles devaient se replier sur Laferté-Saint-Aubin où devait se trouver le général Faye. ”
