Félix Vidalin, L’Agriculture et la Vie rurale en Italie
“ Il va même jusqu’à savoir gré à cette campagne de ne pas étaler une activité, une prospérité déplacées, qui le distrairaient des souvenirs pleins de grandeur du passé. Une veuve de tant de gloire doit rester stérile et porter un éternel deuil; mais cette larme accordée à l’antiquité, cette dette payée à une civilisation disparue, le voyageur est bientôt rappelé à des intérêts plus positifs, non pas tant par l’absence d’un bien-être qui est généralement ignoré en Italie que par le spectacle particulier de la pauvreté romaine et de la misère où végète cette population clair-semée. ”
