Léon Puiseux Siège et prise de Caen par les Anglais en 1417… (1858)

Ces paroles simples et résignées furent comme le testament de la cilé de Caen, disons mieux, de la Normandie entière. Ce noble exemple, en effet, sera suivi : pendant deux ans, dans cette province abandonnée, coupée en tous sens par des armées victorieuses , il se rencontrera à peine une ville fermée, une simple forteresse , qui cède sans avoir combattu. Falaise, Cherbourg, aussi bien que Caen, et Rouen par-dessus toutes les autres, pousseront la résistance jusqu'aux dernières limites des forces humaines.
Source : Gallica

Léon Puiseux Un Mot d'espoir pour l'Alsace-Lorraine… (1886)

En vérité, est-ce un pays prussien que cette Alsace qui a entendu les premiers éclats de la Marseillaise, qui a donné à la France Kellermann le père, l'un des vainqueurs de Valmy, Kléber, l'héroïque défenseur de Mayence et tant d'autres innombrables et illustres généraux, Lefebvre, Molitor, Rapp, Beysser, Schramm, et l'amiral Bruat, et le plus fécond de nos dessinateurs Gustave Doré, et cet écrivain si français Edmond About, et les grandes familles industrielles des Koechlin et des Dolfus ?
Source : Gallica

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