Résumé

Léon Puiseux Siège et prise de Caen par les Anglais en 1417… (1858)

Ces paroles simples et résignées furent comme le testament de la cilé de Caen, disons mieux, de la Normandie entière. Ce noble exemple, en effet, sera suivi : pendant deux ans, dans cette province abandonnée, coupée en tous sens par des armées victorieuses , il se rencontrera à peine une ville fermée, une simple forteresse , qui cède sans avoir combattu. Falaise, Cherbourg, aussi bien que Caen, et Rouen par-dessus toutes les autres, pousseront la résistance jusqu'aux dernières limites des forces humaines.
Source : Gallica

Léon Puiseux Siège et prise de Caen par les Anglais en 1417… (1858)

Un seul écrivain, jusqu'ici, a entrepris de combler cette lacune : c'est le savant auteur des Essais historiques sur la ville de Caen, l'un des pères de l'archéologie normande, l'abbé De La Rue, qui publiait, il y a vingt ans, une courte et intéressante notice sur le siège de Caen par les Anglais (1) . C'est, sans doute, de ma part une grande témérité que d'aller sur les brisées d'un homme si bien instruit de notre histoire locale.
Source : Gallica

Léon Puiseux Siège et prise de Caen par les Anglais en 1417… (1858)

Partout les remparts offraient de larges brèches ; dans l'intérieur on ne voyait que maisons renversées et noircies par l'incendie ; tout le quartier de la Porte-au-Berger avait été brûlé. L'église St.-Jean était labourée par les boulets de Clarence, et la tour du moulin de St.Pierre s'était écroulée. L'église du vieux St.Étienne, adossée au mur même de la ville , avait cruellement souffert dans sa tour et dans ses voûtes, malgré les ménagements de Henry Y, qui avait ordonné aux canonniers de respecter ce saint lieu , et qui plus tard le fit réparer à ses frais (2) .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature