Léon Puiseux, Siège et prise de Caen par les Anglais en 1417… (1858)
“ Ces paroles simples et résignées furent comme le testament de la cilé de Caen, disons mieux, de la Normandie entière. Ce noble exemple, en effet, sera suivi : pendant deux ans, dans cette province abandonnée, coupée en tous sens par des armées victorieuses , il se rencontrera à peine une ville fermée, une simple forteresse , qui cède sans avoir combattu. Falaise, Cherbourg, aussi bien que Caen, et Rouen par-dessus toutes les autres, pousseront la résistance jusqu'aux dernières limites des forces humaines. ”
